Comment ça marche

Notre technologie d'absorption, expliquée simplement

Une culotte menstruelle Blooms remplace tampons et serviettes grâce à quatre couches textiles qui drainent, absorbent et verrouillent le flux — une seule absorption, déjà calibrée haut. Voici tout ce qu'il faut savoir avant de te lancer.

Quatre couches, chacune son rôle

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Les quatre couches de la culotte Blooms : voile contact sec, cœur absorbant, membrane anti-fuite et coton extérieur.

Au quotidien

Une journée avec, en trois temps

Porte-la jusqu'à 12 h

Enfile-la le matin comme n'importe quelle culotte. Selon ton flux et l'absorption choisie, elle t'accompagne jusqu'au soir — réunions, sport et imprévus compris.

Rince-la à l'eau froide

Le soir, passe-la sous l'eau froide jusqu'à ce qu'elle coule claire. Trente secondes, sous la douche par exemple. L'eau chaude fixe le sang : reste au froid.

Lave-la à 30 °C

En machine, dans un filet, avec ton linge habituel. Sans adoucissant — il encrasse les fibres absorbantes — et sans sèche-linge. Elle sèche à l'air en une nuit.

Zéro casse-tête

Une seule absorption, calibrée pour tout

Fini les gammes Léger / Moyen / Abondant qui transforment l'achat en examen. Chaque pièce Blooms embarque le même cœur absorbant haute capacité : tu choisis la coupe et la taille, on s'occupe du reste.

l'équivalent de 4 à 5 tampons dans chaque pièce
× 4–5 l'équivalent de 4 à 5 tampons dans chaque pièce
de protection selon ton flux, jour et nuit
12 h de protection selon ton flux, jour et nuit
décision à prendre — la bonne capacité est déjà dedans
0 décision à prendre — la bonne capacité est déjà dedans

On lève les freins

Les questions qu'on se pose toutes

Hygiène, odeurs, sensation : les réponses franches, sans détour.

Oui. Le flux est absorbé et isolé dans le cœur de la culotte, sans contact avec la peau. Les matières sont certifiées OEKO-TEX classe I — le niveau exigé pour les textiles des nouveau-nés — et le lavage à 30 °C avec un détergent classique élimine sang et bactéries. C'est le même niveau d'hygiène qu'une protection jetable, sans les composés plastiques.

Les odeurs naissent du contact entre le sang, l'air et le plastique des protections jetables. Ici, le sang est piégé dans les fibres, à l'abri de l'air : pas de réaction, pas d'odeur. Si une odeur apparaît au fil des mois, c'est le signe d'un encrassement — un bain de percarbonate de sodium et elle repart à neuf.

Celle d'une culotte en coton, légèrement plus enveloppante au niveau de l'entrejambe. Le voile contact sec draine le flux immédiatement : pas de sensation d'humidité, même les jours abondants. La plupart de nos clientes disent l'oublier au bout d'une heure.

Comme un tampon ou une serviette arrivés à saturation : des traces d'humidité apparaissent. La différence, c'est que la membrane anti-fuite retient l'essentiel le temps de te changer. Si cela t'arrive régulièrement, change à mi-journée les jours les plus forts — c'est exactement le rôle d'une rotation en pack.

Non. Dans l'eau, le cœur absorbant se gorge et perd son efficacité. La culotte menstruelle est pensée pour la vie hors de l'eau — pour la piscine, une coupe menstruelle reste la meilleure option, avec la culotte en relais à la sortie.

Plus de 100 lavages, soit environ 5 ans à raison d'une utilisation par cycle. Les élastiques et la membrane sont testés en laboratoire sur cette durée. Quand elle arrive en fin de vie, l'absorption diminue progressivement : tu le verras venir.

Convaincue ? Commence par un pack.

Trois culottes en absorption Moyen : le premier pas le plus sûr. Et si tu préfères tester, une seule suffit.